Céline Locussol


Praticienne en Neurofeedback et coaching


 

Céline, Coach et Trainer en Neurofeedback dynamique® au Plessis-Trévise

Céline Locussol

Praticienne en Neurofeedback et coaching

Trauma et Neurofeedback - Comment le cerveau peut enfin sortir du mode survie.

Le traumatisme n’est pas qu’un événement du passé

On associe souvent le traumatisme à un souvenir douloureux : accident, violence, perte, maltraitance.

Pourtant, comme l’explique le psychiatre spécialiste du trauma Bessel van der Kolk, le véritable problème n’est pas l’événement lui-même.

C’est l’empreinte qu’il laisse dans le système nerveux.

Le traumatisme modifie :

  • la régulation émotionnelle,
  • la perception du danger,
  • le sommeil,
  • la concentration,
  • la capacité relationnelle,
  • l’identité.

Il transforme la façon dont le cerveau anticipe le monde.

Pourquoi le traumatisme persiste même quand “tout va bien”

Le cerveau est un organe prédictif.

Il fonctionne par anticipation.

Si une personne a grandi dans un environnement insécurisant (traumatisme développemental), son cerveau apprend que le monde est dangereux.

Même adulte, même en sécurité, son système nerveux peut continuer à :

  • déclencher l’alerte,
  • sursauter,
  • s’emballer,
  • se figer,
  • se dissocier.

Ce ne sont pas des réactions exagérées.

Ce sont des circuits neuronaux automatisés.

Parler du traumatisme suffit-il ?

Mettre des mots aide à comprendre.

Mais la compréhension cognitive ne réorganise pas le système nerveux autonome.

Le traumatisme est inscrit dans :

  • le tronc cérébral,
  • les circuits de survie,
  • les rythmes cérébraux.

C’est pourquoi certaines approches corporelles et neurobiologiques montrent des résultats particulièrement intéressants.

Le Neurofeedback : agir directement sur la régulation cérébrale

Qu’est-ce que le neurofeedback ?

Le neurofeedback est une méthode qui mesure l’activité électrique du cerveau en temps réel.

Grâce à un retour instantané, le cerveau apprend à s’autoréguler.

Il s’agit d’un entraînement cérébral naturel, non invasif.

Pourquoi le neurofeedback est pertinent pour le traumatisme ?

Le traumatisme correspond à une perte de flexibilité du système nerveux.

On observe souvent :

  • hypervigilance,
  • anxiété chronique,
  • troubles du sommeil,
  • irritabilité,
  • difficultés de concentration,
  • épuisement.

Le neurofeedback permet progressivement :

  • une diminution de l’hyperactivation,
  • une meilleure stabilité émotionnelle,
  • un apaisement du corps,
  • une amélioration du sommeil,
  • un retour de la clarté mentale.

Le cerveau apprend à sortir du mode survie.

Les bénéfices observés après plusieurs séances

Bien que chaque personne évolue à son rythme, beaucoup décrivent :

  • un sentiment de sécurité intérieure,
  • moins de réactions automatiques,
  • plus de capacité d’adaptation,
  • une meilleure présence à soi,
  • une réduction des symptômes anxieux.

Il ne s’agit pas d’effacer le passé.

Il s’agit de redonner au cerveau sa capacité de régulation.

Une approche complémentaire et respectueuse

Le neurofeedback peut être utilisé :

  • seul,
  • en complément d’une psychothérapie,
  • dans un accompagnement global intégrant neurosciences et régulation émotionnelle.

Il ne remplace pas le travail de sens. Il soutient la base biologique nécessaire pour que ce travail soit possible.

FAQ – Neurofeedback et traumatisme

Le neurofeedback peut-il aider en cas de traumatisme ?

Oui. Le neurofeedback agit directement sur la régulation du système nerveux. Le traumatisme correspond souvent à un état d’hypervigilance ou de figement chronique. En entraînant le cerveau à retrouver de la stabilité, le neurofeedback aide à réduire l’anxiété, améliorer le sommeil et diminuer les réactions excessives.

Faut-il parler de son traumatisme pendant les séances ?

Non. Le neurofeedback ne nécessite pas de revivre ni de raconter les événements. Le travail se fait au niveau cérébral et physiologique, ce qui est particulièrement adapté aux personnes qui ont du mal à verbaliser ou qui se sentent submergées.

Combien de séances sont nécessaires ?

Chaque personne évolue à son rythme. En général, on observe des changements notables après une dizaine de séances. L’objectif n’est pas de “corriger” mais de permettre au cerveau d’apprendre à mieux s’autoréguler.

Le neurofeedback remplace-t-il une psychothérapie ?

Non. Il peut être complémentaire. La thérapie aide à comprendre et mettre du sens. Le neurofeedback aide le système nerveux à retrouver un état de sécurité physiologique, condition essentielle pour que le travail psychologique soit pleinement efficace.

Est-ce adapté aux traumatismes d’enfance ?

Oui, particulièrement. Les traumatismes développementaux modifient la construction du cerveau et l’attachement. Le neurofeedback soutient la régulation de base, souvent fragilisée depuis l’enfance.

En conclusion

Le traumatisme est un système nerveux qui s’est organisé pour survivre.

La guérison passe par la sécurité, la régulation et la flexibilité.

Le neurofeedback offre une voie concrète et neurobiologique pour retrouver cet équilibre.


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