Céline, Trainer en Neurofeedback dynamical® au Plessis-Trévise

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Trainer en
Neurofeedback Dynamical®
au Plessis-Trévise
 

Céline, Trainer en Neurofeedback dynamical® au Plessis-Trévise

Le Neurofeedback, un jour dans tous les foyers ?

Qu’est-ce que le Neurofeedback (ou biofeedback EEG) ?

En posant des capteurs sur la tête, il est possible de lire les signaux électriques émis par le cerveau. Ces signaux sont caractéristiques de l'état mental dans lequel on se trouve.

Par exemple en état de relaxation les yeux fermés, la fréquence dominante des signaux émis par le cerveau sera généralement entre 8 et 13 Hz (signaux "alpha").

Si l'on informe le cerveau de la dynamique des signaux qu'il émet, selon certains scientifiques, il pourrait apprendre à les corriger spontanément grâce à un logiciel très sophistiqué et ainsi parvenir à émettre des signaux stables et équilibrés, adaptés aux besoins du moment. Cela pourrait aider à retrouver un fonctionnement harmonieux et optimum.

Il n'est pas nécessaire d'avoir des problèmes neurologiques, psychologiques, ou psychosomatiques pour bénéficier du Neurofeedback même si plus l'aspect fonctionnel de ces problèmes est prononcé, plus les résultats pourront être convaincants.

Chaque fois que le cerveau est impliqué dans un problème fonctionnel, le Neurofeedback peut aider à y remédier car il constitue un entraînement à produire et à maintenir la "Réponse de relaxation" étudiée par le DrHerbert Benson et son équipe à l'Ecole Médicale de Harvard.

On peut aussi parler du Neurofeedback en termes positifs en disant qu'il peut aider à améliorer l'attention, la capacité de concentration, la mémoire, le quotient intellectuel (les processus de réflexion devenant plus fluides), la créativité, l'intuition, etc. C'est pourquoi le neurofeedback est utilisé pour l'entraînement des professionnels de haut niveau (artistes, sportifs, cadres d'entreprise...).

Une brève histoire du Neurofeedback

En 1875, le médecin britannique Richard Caton constata sur des animaux que l'activité électrique du cerveau était liée à l'activité mentale.

Dans les années 20, le neuropsychiatre allemand HansBerger enregistra le premier électro-encéphalogramme humain. Plus tard, il découvrit la relation entre certaines activités mentales et les variations du signal électrique émis par le cerveau dans certaines bandes de fréquence. Il pensait déjà que certains signaux anormaux reflétaient des désordres cliniques.

En 1958, Joseph Kamiya, professeur à l'Université de Chicago, entraîna un volontaire à émettre des ondes alpha (8-13 Hz) et confirma ainsi la capacité de contrôler ses propres ondes cérébrales.

Dix ans plus tard, en 1968, Barry Sterman de l'Université de Los Angeles qui venait d'entraîner des chats à augmenter l'amplitude des signaux du rythme sensorimoteur (12-15 Hz) fit une découverte inattendue. La NASA qui s'intéressait aux effets de l'hydrazine (un combustible de fusée) sur l'être humain lui demanda d'examiner le lien entre ce combustible et le déclenchement de crises d'épilepsie.

Sterman utilisa pour cela 50 chats dont il se trouvait que 10 avaient participé au préalable à l'expérience d'accroissement des signaux du rythme sensorimoteur. Il injecta de l'hydrazine à ces 50 chats et constata avec surprise que ceux qui n'avaient pas participé à l'expérience de Neurofeedback firent une crise d'épilepsie dans l'heure qui suivit tandis que les 10 autres se montraient beaucoup plus résistants.

Il venait de découvrir une application médicale du Neurofeedback avant la lettre. En 1971, Sterman commença à utiliser le Neurofeedback pour réduire avec succès le nombre de crises d'épilepsie chez des sujets humains.

Une vingtaine d'études scientifiques effectuées par douze centres de recherche ont depuis confirmé ses résultats.

Dans les années 70 et 80 apparurent les bases de données normatives qui permettent de comparer les signaux cérébraux d'un individu à l'autre afin d'établir un lien entre signaux cérébraux particuliers et symptômes divers.

En 1989, Eugène Peniston et Paul Kulkoskydéfinirent un protocole de Neurofeedback spécifique qu'ils appliquèrent à des vétérans du Viêtnam pour traiter le syndrome de stress post-traumatique.

Deux années plus tard Peniston et Kulkosky utilisèrent ce protocole avec d'autres vétérans du Viêtnam devenus alcooliques. Ces deux études furent un succès.

C'est durant cette même période que furent conçus les premiers équipements de Neurofeedback informatisés. On en compte actuellement une douzaine sur le marché pour environ 6000 utilisateurs professionnels dans le monde.

Aujourd'hui les applications du Neurofeedback sont multiples et ses modalités de mise en œuvre sont très diverses.

Cela va du médecin, du neurologue ou du psychiatre, experts en Neurofeedback qui utilisent les systèmes complexes d'ancienne génération pour traiter des symptômes spécifiques - aux thérapeutes et aux particuliers qui utilisent les systèmes de nouvelle génération (largement automatisés et beaucoup plus sûrs) pour entraîner le cerveau à mieux fonctionner globalement.

L'Association pour la diffusion du Neurofeedback en France se classe dans cette deuxième catégorie. Elle a rendu le Neurofeedback accessible à tous en France depuis l'année 2004.

Le Neurofeedback dans tous les foyers : un peu de prospective

Les premiers jeux vidéo directement contrôlés par les ondes cérébrales du joueur sont déjà disponibles sur le marché. Le secteur est en développement et plusieurs start-up américaines parient sur cette technologie. Il est prévu que le grand public y accède en 2008.

Contrôler un jeu vidéo à l'aide de ses ondes cérébrales n'est pas anodin. Les réactions du jeu constituent un "feedback" qui aura en retour une influence sur le cerveau du joueur. Il s'agit donc, sans dire son nom, d’une forme de Neurofeedback.

Le Neurofeedback thérapeutique fait des merveilles aujourd'hui mais comme il rapporte relativement peu d'argent à ses promoteurs ceux-ci n'ont aucune puissance marketing. Le Neurofeedback reste de ce fait assez méconnu du grand public.

En revanche, la puissance marketing des compagnies Microsoft (Xbox), Sony (Playstation), etc, est telle qu'elles devraient réussir en quelques années à imposer le Neurofeedback dans les foyers.

Les jeunes, moins timorés que leurs aînés, accepteront sans résister qu'un jeu vidéo puisse avoir une influence sur leur cerveau – surtout que l'objectif affiché sera que ce soit leur cerveau qui ait une influence sur le jeu.

Et il sera dans l'intérêt des producteurs de ces jeux que les effets soient bénéfiques sur les joueurs, ne serait-ce que pour séduire aussi les parents.

Dans ces conditions, on peut espérer que les performances du Neurofeedback thérapeutique seront rapidement incorporées aux nouvelles consoles de jeux vidéo.

Mais cette intégration harmonieuse demandera sans doute plusieurs années, avec quelques effets secondaires sur les joueurs le temps que les concepteurs de jeux réalisent pleinement que faire du Neurofeedback n'est pas anodin et qu'on ne peut pas faire n'importe quoi.

Passé ces quelques écueils, l'idée du Neurofeedback et de ses effets bénéfiques devrait devenir de plus en plus populaire et le Neurofeedback pourrait ensuite être intégré à des appareils électroniques de la vie courante : lecteur mp3, lecteur de DVD, télévision, etc...             Il deviendra alors un outil d'hygiène quotidienne au même titre que la brosse à dent.

Non pas que la technologie nécessaire ne soit disponible dès aujourd’hui : elle l’est.

Ce sont les utilisateurs qui ne sont pas prêts :

Le Neurofeedback, vous connaissiez ?

(Source : Association pour la Diffusion du Neurofeedback en France)


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